Sujets libres

Education politique et budgétaire

La désaffection des Français pour la politique, le vote…ainsi que la résistance quasi systématique au changement provient sans doute en grande partie du faible niveau de compréhension des systèmes poltiques et des approches budgétaires connexes.
Proposition : utiliser les grands médias, notamment télévisuels, pour élever le niveau de cullture des Français sur ces sujets.
Pourquoi voter si on ne connaît pas (ou mal) le rôle des institutions ?
Comment accepter une réforme si on ne sait pas lire le budget de la France, si on ne connaît pas les grandes notions économiques comme par exemple le PIB ou l’endettement du pays ?
Nous disposons aujourd’hui de tous les moyens de communication pour rendre cet apprentissage plaisant et facile.
Ceci donnerait également l’occasion aux grand leaders politiques de parler plus directement au Français et d’être compris

Les notes de cette contribution

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In medio stat virtus cette contribution me semble réaliste, pragmatique et nécessaire
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Décalé cette contribution est originale et innovante
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À peaufiner cette contribution me paraît intéressante, certains points restent encore à approfondir
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Why not cette contribution fait avancer le débat même si je ne la partage pas à 100 %

Les réponses (1)

  1. Jean-Michel MICHALOT dit :

    Il s’agit de l’éducation populaire qu’il faut organiser. Néanmoins, aujourd’hui, l’éducation populaire n’a plus de ministère ou pour le moins le mot éducation populaire a disparu. Ce n’est pas pour rien. Une volonté politique de tout regrouper sous le ministère de l’EN afin de mettre de côté les formes émergentes et les associations qui font de l’EP. Les grandes associations d’EP (ligue de l’enseignement, CEMEA, Francas…) n’en font plus depuis longtemps. Les financements sur projets et appels d’offres les obligent à se plier aux normes et à la volonté de la puissance publique. … L’éduc pop n’est pas morte pour autant. De nouvelles formes renaissent et ceci en dehors des systèmes d’organisations habituelles. Nuit debout, les ZAD, les gilets jaunes… en sont des exemples. Ces organisations (non organisées) font de l’EP, mais ne s’en revendiquent pas et ce n’est pas pour rien. Une fois prise dans les logiques financières par projet, ces groupes perdent leurs autonomies et leur liberté.

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