Société et solidarités Economie sociale et solidaire

Pour une autre vision de la solidarité

Le sujet du revenu universel revient parfois, depuis la fin des années 60, comme un progrès social.
Au revenu universel nous pourrions substitué l’allocation universelle. Nous éviterions l’écueil de la concurrence déloyale avec l’emploi, le risque de paupérisation des employés et nous pourrions étendre le principe au foyer fiscal plutôt qu’à l’individu afin de réduire la taille de la maille et éviter que les plus isolés n’échappent à notre vigilance.
Une allocation unique, qui regroupe toutes les prestations, tous les droits et toutes les aides permettrait de centraliser les dossiers, de réduire le labyrinthe et le nombre d’interlocuteurs, de mobiliser un plus grand nombre d’agents dans le traitement des taches. Une allocation universelle ne constitue pas un revenu mais une ressource, elle n’est pas soumise à l’impôt (inutile puisqu’elle en est issue), elle est acquise à tous ceux qui sont connus des caisses d’allocation et/ou de la sécurité sociale.
Elle permet de toucher toute la population sans distinction ni discrimination, profite aux mineurs comme aux majeurs. Elle simplifie les démarches, raccourcie les délais, simplifie la structure et allège le travail administratif en mutualisant les ressources humaines et logistiques de tous les services qui sont en charge des allocations diverses et variées.
Comment la finance-t-on ? Le corolaire à cette allocation est une réforme de la fiscalité des revenus, en allégeant les charges salariales et en soumettant les revenus fonciers, mobiliers et immobiliers aux charges salariales (transformées en charges sur les revenus) pour y intégrer les loyers, les dividendes et autres placements et avantages échappant aux charges sociales.

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