importance d’une solution diplomatique en Ukraine
Le président ukrainien refuse toute concession territoriale, d’un côté on le comprend, il ne veut pas céder à la force (dommage que V. Poutine n’est pas tenté plus sérieusement une démarche diplomatique)… mais un compromis diplomatique serait mieux que de continuer à s’entretuer… d’autant plus que de toute façon, après la mort de V. Poutine et quelques décennies écoulées, si un rééquilibrage doit se faire, il finira par se faire naturellement… (cf. mur de Berlin).
Concernant la Crimée, il me semble que si elle avait été rattachée à l’Ukraine c’était en fait une sorte de « cadeau de fiançailles » de l’union soviétique. Si maintenant l’Ukraine préfère s’allier à l’Europe plutôt qu’à la fédération russe, rien ne l’oblige à restituer le cadeau (selon l’adage « donner c’est donner, reprendre c’est voler ») mais tout de même, si la fiancée rompt son engagement, « ça se fait » de restituer le cadeau…
Concernant le Dombass, on peut comprendre que la délimitation administrative ait mal pris en compte les particularités des populations. S’il est vrai que V. Poutine semble exagérément gourmand, accepter un compromis peut être préférable à la guerre, puisqu’à l’échelle du temps ce n’est de toute façon que transitoire.
Par contre, l’Europe doit s’armer de façon drastique pour éviter que des parrains maffieux comme V. Poutine ne soient tentés par des agressions plus larges…
Une énorme erreur de V. Poutine est de nous ranger dans le camp de ses ennemis alors que nous ne demanderions qu’à être des amis… Par contre, s’il nous fait la guerre, c’est sur que nous serons parmi ses ennemis virulents, mais ce ne sera que de sa faute.